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Dire bonjour, lamentable rituel ! En arrivant quelque part, on perd une demi-heure à aller claquer deux bises mécaniques sur des joues hypocrites qui appartiennent à des cons dont on se fiche éperdument, à qui on a rien a dire qu'on a vus de toute façon hier et qu'on verra demain.





Ce jours là:



Demain, tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas, Demain, j'arrête la clope. Demain, je lui avoue la vérité, je lui dis que je l'aime. Et puis si il s'en fout, au moins, je serai fixée. Et je pourrai passer à autre chose. Il est grand temps. Et si il ne s'en fout pas... Demain ne sera pas comme hier ni comme aujourd'hui..








A partir de ce jour, j'étais foutue, j'étais accro
Dépendre de quelqu'un c(était tout ce dont je redoutais ..
.















Mais avec lui. c'est si différent, toujours présente mais loin a la fois loin de cette réalité, au milieu de cette perfection..
Un entrelacs de rires, de jambes et de fumée.


.J''aimerais lui dire bonjours chaque matin
Mais ne plus jamais à avoir
à lui dire au revoir◕


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# Posté le lundi 04 mai 2009 13:33

Modifié le lundi 15 juin 2009 13:32

Ces derniers mots résonnent continuellement dans ma tête, je partais, je m'éloignais lentement et toi tu rester là, immobile.. Plus je m'éloignais plus je sentais ce gouffre se creuser entre nous, cette distance je la haie.

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# Posté le dimanche 10 mai 2009 11:18

Les jours passent et ton absence me torture toujours autant


La contemplation de mes émotions m'avait mise à l'abri des souffrances lorsque tu me prenais dans tes bras, autant que lorsque je sentais ta peau effleurer la mienne, tes lèvres contre ma bouche et toutes ces choses que je ne pourrais jamais décrire tellement elles sont magnifiques, ces instants qui me paraissent irréels tant je pense être indigne d'un tel bonheur.





Mozart serait incapable de jouer la mélodie de mon coeur




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# Posté le dimanche 10 mai 2009 12:25

Modifié le lundi 15 juin 2009 13:32

L'air est frais.Les premiers rayons de soleil caresse ma peau. 7h23 et tu n'est plus là. Un goût amer baigne ma tasse de café, un goût de solitude qui me glace jusqu'à la moelle. Les sourcils froncés pour me permettre de rester forte, le sommeil envahissant mon subconscient afin de garder une distance avec la réalité. Malheureusement la lucidité est là, elle enveloppe mon esprit et me rappel que tu es parti. Toutes le couleurs d'un matin ensoleillé palissent vers le gris, le chant des oiseaux résonne dans ma tête comme un bruit aiguë et sourd. Je ne voudrais pourvoir saisir que le silence à mon oreille, fermer les yeux sur ce monde futile et sentir ta présence. 07h57 et les rayons du soleil chauffe ma peau. Le ciel est bleu sans aucun nuages et ça m'angoisse. Encore un vide,toujours du vide, cette vie est vide quand tu n'est plus là. J'ai mis mes mains sur mes yeux pour ne pas te voir t'éloigner, mais mon coeur n'est pas aveugle, je n'est pas pu lui cacher. 08h05 et les rayons du soleil brûle ma peau. Je prends de plus en plus conscience que le temps va être long, que l'attente va être dure. Je prend aussi conscience que les quelques céréales chocolatées fourrées au lait que je m'efforce d'avaler sont infectes. Mon reflet m'agace, tout m'agace, pourquoi t'ai-je laissé partir? Ta petite boule de poil semble comprendre ma peine, son museau humide me chatouille le coude avec un air de compassion. Elle doit sûrement connaître ce sentiment de désespoir quand ont voit s'éloigner une personne comme toi. Perdu à un point que je me compare à un chien. Reviens! 08h16 et les rayons du soleil agressent ma peau. Il y a des jours avec et il y a des jours sans. Et les jours sans, il faut faire avec. Les jours qui passent en ton absence vont être pesant. Je me rend compte de la difficulté mais aussi de la possibilité. Je survivrai, attristée... mais en vie. 08h25, une heure en moins avant de te retrouver...

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# Posté le mercredi 03 juin 2009 08:22

Modifié le mercredi 03 juin 2009 13:12



Vendredi 5 juin:


Le temps passe longuement, les journées s'égrainent lentement et cette distance perdure. Je me sens tombée dans un gouffre infini sans rien à quoi m'attraper sans personne à qui m'accrocher. Un gouffre se creuse peu a peu, le manque me ronge l'intérieur, me réduit les nerfs en miettes, m'oppresse le coeur et noie mes yeux déjà rougit par la fatigue de larmes enflammées. Je reste là immobile traînant ma peine, inconsciente du monde qui lui tourne mais sans moi, je ne peux pas continuer a vivre sans toi. J'attends tel une poupée de papier mâché, bien là à l'extérieur mais vide à l'intérieur. J'ai senti un choc, me voilà a la fin de ma chute, perdu dans le noir et le froid. La pluie mêlée à mes larmes me désintègre, mon être se ramollie et se disperse dans une flaque, je ne suis plus moi, je ne suis plus que de vulgaires morceaux de papier voguant sur mes sanglots.

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# Posté le lundi 15 juin 2009 13:22